LE PILON 24

Jean Pierre Lesieur / pages : 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28

revue trimestrielle de poésie

   

 

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Page 1

Bovary c'était lui : Flaubert, l'ami Gustave. L'autre fut un « Jeu », puzzle poético-africain : Jean-Arthur se nommait. L'ange c'est moi/ En toute Modesty Blaise.

Que le grand cric te croque  - ô lecteur — mon sang blague mon frère & ma blague à tabac recèle parfums autant que capiteux capitaux! Ouvre-la et hume. Fume, c'est du Merlo, l'Ange qui fait la Bête & finit Bouc — ou pis --- peu lui importe pourvu que tu y trouves ton conte.

Aussi, voyeur impénitent, voici —pour l'empire de ta passion — quelques ailes à lisser dans

le sens du désir

HERVÉ .MERLOT

Page 2

Zone de Texte: I
STRUGGLE FOR LIFE

music : PMI Glass textes :-.K„ M.
Four roses & cake à la mari
des pans entiers de plumes de paons

chatoyants oripeaux de divines divas.
& nue négresse plus noire que l'ébène
de Bessie
toute la gentry était là
y compris Lady fane
& -son
féal John Thomas

& Merlot quelque part
goûtant aux fruits de la passion

- le sceptre dans la main droite agitant des cymbales de cuivre! "(2)

f) L'éternel féminin nous attire vers l'avant. 2) Allen Ginsberg.


 

CINEDUCATION    SENTIMENTA LE

Q        c,r

Ils tètent des servantes aux seins  éclaboussé de nacre Nourrices attentives qui habillent leur enfance d'yeux clairs de rires d'allégresse -de mains lestes

dans les bains où. l'homme se devine

( fillettes impressionnées sur les pellicules de

Lewis G. avant l'architecture onirique d'Alice )

S'éveillent au rébus d'une nymphe qui s'émeut des glissades des silences des approches timides S'inquiète doucement des mains aimantées par la rondeur de ses fruits verts Son velours naissant

( Lolita invente — jubilation
              
du père la croix & la bannière
                      des aficionados de linges ado
lescents
de
féminité douce-amère )

S'amourachent d'une plus gourmande qui observe à distance la cour de ces oiseaux enivrés par l'odeur & l'aura Leur accorde un regard Aiguise leur appétit

les traîne à tire d'elle

( l'oeil de Bellocq La moue de la Petite Son pucelage aux enchères dans un bordel du quartier chaud )

Leur ouvre son sofa son chemisier Effleure leur poitrine Effarouche leur pénis Leur apprend l'alphabet
                                   
le stylo l'enluminure

( Diaphane ou Tubéreuse Mannequins de tons les papiers glacés Autrefois danseuses d'un pastel de David Hamilton )

au cours d'un sabbat plus long que la tendresse


 

PRIVATE .LONG .

j'ai le goût du Québec
ma fleur sur les Ramblas
des souvenirs aztèques

au fond de ma besace
une station nudiste
où je me débarrasse

une chanson féministe
glanée à Mexico
avec des anarchistes

& l'esprit à Frisco
avec des musiciens
qui parlent esperanto
 

j'ai du spleen à Turin
quand la presse claironne

l'hiver des indiens

    et des mots qui s'abonnent
    au central de Bretagne
    quand la mer téléphone

 


 

j'ai prague.qui, me titille
quand palaeh s'enflamme
à l'ombre des fusils

Strasbourg avec ses dames
entre Marx & Beauvoi
r
m'accuei1le me condamne

Marrakech bonsoir
je passe & je me tire

Amsterdam au parloir

dans ma tête le sourire
d'une jeune berlinoise

l'express brode le pire

mon licenciement
quand Noël plastronne
I1 y a quelque temps

et des mots qui s'abonnent
au central de Bretagne
quand la mer téléphone


 

j'ai le courrier du cœur
sur la brèche toujours
pour aviver mes .heures

mon •.billet pour l'amour
est un billet open
même si ça joue des tours

& puis dans mon loden
le soleil est O.K.
tout au long des semaines

j'ai le goût des baisers
ou plutôt des gros becs
comme on dit à
Gaspé

à Barcelone au sec
j'ai fait 1a prime donne
les partitions impec

et des mots qui s'abonnent
au central de Bretagne
quand la mer téléphone

 

NO CONOZCO SU NOMBRE

 

seins-tréma sur un buste élancé, chemise blanche élégamment ouverte, cheveux blonds attirants, une chaînette argentée en guise, de ceinture, taille de guêpe et apparence gracile, diaphane, animée d'une étrange sinuosité qui aimante & suscite le désir.

profil d'adolescent fleuri de transparence féminine.

baissé le pantalon, cul nu, petit, l'anus délibérément proposé, sensible, frémissant, qui s'ouvre doucement sous la poussée de la verge & l'étreint avec suavité; les doigts, cependant, sur le clitoris qui durcit

pénis enfantin, sucé plus fard comme si pouvait en jaillir la folle semence de l'androgyne réalisé.

le pubis est très fin, poil rare en petit toupet doré, chef-d'œuvre de ciselure miniature.

 

LE TANTRA DU TATOU


 

le tatou dans ses bourses
amasse pains de sucre arôme chèvrefeuille
gare à gui l'entreprend
dans les dunes sudistes un corps balancé
herbes rases blond
cendré la phalange fluide
— les seins interrupteurs ont caressé l'espoir
d'atteindre au volume diva règle lecteur
de féminine régulation ---
l'aimante
love l'ove sécrète
ivoire & satin ces armes ma mie
le mène par le bout
du museau
satyre
facile pour amazone collectionneuse
l'Umour du tâteur
affleure autant que lèvres aux tétins
sensibles à l'attention
& le tatou se plisse
à la fourchecorne d'abondance cette manne pour la soif
cette soif qui dure

sous le soleil pelure pour double nudité
— une vague amulette
teindrait-elle en mirage
horrifique .
aux passagers venimeux l'allaitement i
ntime
opéré sans vergogne —
le
sel à la lisière blanchit
plus personnellement se fond en torride
litière
surcharges braisées : la Méditerranée apaisera ses soupes
les yeux derrière verres-miroir

 

 

ainsi fut l'aprés-midi de Li
lith promenant au rivage son anima! corné
cornue pour l'alchimie requise
ou
-- référence à matière
-- :

comme au gibet pendu érecte
(il)lefit
elle blonde plus lumineuse
en plaisir s'enfouit mandragore (res ) suscitée
par nuit d'absente lune
dans l'atmosphère feutrée de neige toute
fraîchement tombée
à 666 lieues du lieu de la légende


 

BRUITS DE L'ÊTRE

( POÈME    ÉPISTOLAIRE .).

 

 

pour l'amour il faut réinventer la véhémence l'allant le battant l'élan la spontanéité & l'improvisation pour l'amour il faut savoir risquer l'au-delà du vécu

alors tu te souviens ou tu inventes encore
la nuit
tu t'accoutumes ou tu te désennuies
sur un
lit bousculé par ta haute tension

ou tu te désennuies
en souvenir de moi
en espérance de moi

avec mes mains encrées pour l'écriture
de ton corps-manuscrit

il y a des bruits de pages qui confinent à l'outrage sur la page de garde de ton corps-manuscrit

c'était déjà écrit dis-moi avec tous les chapitres et la faim apaisée ou alors,..

la poésie c'est bien la poésie oui
un théâtre du double on y apparait à la fois grimé & nu un théâtre du trouble

grimé & nu
mais la nudité c'est bon DE VISU dans un lit dans un lieu quand on est deux au moins & qu'on a du bien à se faire la nudité c'est bon quand il y a contact sans mot ni matière isolante


Ily a des bruits de l'être qui ressemblent à l'outrage
 

un port c'est pratique pour se faire accoster
& tu m'accosterais ?
un port c'est aubaine pour hisser la voilure
& tu m'envoilerais ?
tu t'enfonces la nuit dans des rêves mouillés 7
tu me bois quelquefois quand je coule vers toi dans mes lettres fleuves longues comme ces heures qui, passant, m'abreuvent faussement avec leur jeu de miroir,
lorsque dans le miroir c'est toi qui te dessines
t'esquives sans laisser ni message ni parfum.
juste un pincement à la mémoire
un blues cafardeux
une complainte de marin marinant dans son jus
quand il le rêve tien ce jus & s'imagine te peaufinant le filtre
& l'emplissant sur l'heure
une heure enfin de fourrure & d'alcôve
une heure cardinale de quoi rendre pâles les vestales du néant celles qui fricotent dans le vieux rose d'un prétendant putain posant subito dans un
décor d'Hollywood remisé depuis les années 20
une heure à quatre moins & à une seule saison
la-nôtre

 

tu me lis parfois & tu te décoquilles .
& tu te débarrasses ?
tu m'élies te délies
& t'offres à pile ou face ?
tu t'écarquillerais dans un fjord
à l'eau douce de tes sens
au sel de ta marée
tu me remonterais pour me descendre ensuite
en toi            là où tu habites
entière & vivifiante impériale dans cet Empire ou je me retrouverai
parce que finalement « jamais je ne t'ai quittée jamais »
tu étais là déjà en moi
quand j'étais moi & m'espaçais de moi

pour devenir un homme

quand tu te créais femme

 

DES HACIENDAS DES LOUPS

& DU TABAC

JE t'offre des haciendas des loups et du tabac

 

 

des chansons sans orchestre car l'orchestre c'est moi
quand je suis à genoux devant tes partitions
des poèmes sans gloire car la gloire ma foi
affiche des vertus qui me sont soumission
& pour le soumission j'ai des difficultés
faut bien te l'avouer
des chansons des poèmes & du temps en pagaille
la nuit le jour aussi dans l'entredeux
du bon temps des tempêtes froides en mon sérail
lorsque le société m'appelle dans son jeu
ça fait comme des ratés quand m'accostent les piges,
le fric me fait la pige

J'offre des chansons des poèmes et du temps


 

des univers coton qui filent des citrons
aux poissons officieux nageant dans les coulisses
des voyages en dedans avec SATIRICON
comme livre de chevet quand les chairs s'aigrissent
des univers loufoques des voyages baroques
du blues ou bien du rock
& le spleen en surplus dans une poche étanche
avec tous les copains Baudelaire & Dylan
les girls de Brocéliande quand le cœur s'épanche
le Rirnb & Cassady Ginsberg & tous ses fans
le spleen pour quand il neige sur la fleur de lotus
& qu'Ies gens font motus

J'offre des univers des voyages et du spleen

les haciendas c'est bon surtout s'il fait famine
dans la tête des veaux les yeux en prise directe
sur l'estomac d'autrui quand l'angoisse Culmine
les loups c'est pour l'espoir qui s'ouvre des fenêtres
rien que dans le regard du cygne travesti
en laineuse brebis
le tabac odorant c'est pour les cigarières
pour les lèvres les bouches les chansons les poèmes
le tabac c'est du temps barbouillé miel clair
sur tous mes univers pour un voyage bohème
dans une chaude hacienda dans l'ardeur d'un loup
qui s'appellerait...Vous

 

HQNEYMOON BLUES

 

 

 

 

C'est un matin d'automne qui coule son sex-appeal
dans un miroir sans tain à l'affût des étreintes

les ongles bleus et longs comme des navajas
posés sur le pubis inquiètent la tiédeur


du lit où son corps. ondule parfois comme dans un rêve
l'aurore s'est grimée en blues lymphatique

la nuit a déposé en fine pellicule un parfum
capricieux au creux de ses aisselles  

entre ses cuisses fines où se fend le delta
que des lèvres agiles frôlent sans l'émouvoir

palpitation soudaine le corps devient félin
le blues fond son miel dans l'ourlet du baise
r

la tête dodeline les aréoles froncent et pointent les tétons roulement des hanches le sexe s'écarquille sous la langue dardée

 clitoris insatiable toujours plus avide
de succions. de caresses d'exquises privautés

 et l'œillet qui s'invente une raison d'espérer
un blues plus frénétique aux accents libertins

myriades de reflets sur l'étendue des corps

la fermeté des seins qui agacent la verge

 et la langue farouche aimantée par, les bourses
et l'ardeur de la bouché où se glisse le gland

le soleil sur les seins comble aussi sa passion
le blues a des envies qui le font frétiller

 pouls accéléré le sexe au feu du sexe
l'anus épanoui sous le pal clément

 les lèvres qui suscitent d'autres champs de bataille
&

 un cri comme une supplique de n'en jamais finir avec ce blues intense qui brûle ces vaisseaux

 

AL MA  SINGULAR

A la minuit

les corbeaux ouvrent leurs yeux plissés par l'attente

ils croquent du regard le fruit insolent

qui de loin en loin s'approche en se gorgeant de suc

à la minuit les corbeaux

ouvrent grand leurs ailes de satin

pour envelopper.
la tendre chair de leurs délectation

à la minuit les corbeaux ouvrent grand

leurs pattes entre lesquelles s'engouffre

un ouragan liquide à la dimension de leur désir

à la minuit les corbeaux

croassent plus noir

ils ouvrent grand leur bec rassasié

pour exhaler un chant nègre à la gloire de

l'aube


 

LE CONCILE  D'AMOUR
ou
LE  SEXE  DES ANGES

PERSONNAGES : ( par ordre d'entrée en scène )
André LAude

L A.

Gabriel Vartore Néoumivakine

Jane « Teste of Honex» Birkin

Wilhelm-Apollinaris de Kostrowitsky

Robert Charlebois

Jan Gabriel

Joyce Mansour

Un ange &'un(e)(?)autre

 

 

acte 1

André Laude : - Dieu est moins fascinant qu'un pubis !
L. A. '       -  Le con d'Irène...
G. Vartore Néouvimakine ( proclamant) illustrissime raie du cul plus présente en nos pauvres vies que le méridien de Greenwich.
Jane « 'faste of poney » Birkin : — Moi non plus!

un ( e ) ( ?) ange passe
L.
A.: Los Angeles ( par exemple )

                                                                                               acte 2

 

Wilhelm-Apollinaris de Kostrowitzky :          Par les onze mille verges.,,

Robert Charlebois : elle était dans mon lit avec mon mon meilleur ami & surtout avec mon pot de biscuits

un (e) (?) autre ange passe

Acte Sain(t) Cène finale

Jan Gabriel : -- J'entame un livre comme j'entame une femme tsar le dieu inventa les jambes afin qu'on les fume.

Joyce Mansour ( véhémente) : — Mieux vaut mourir en rut que renoncer à la luxure!

l'ange de l'acte 2 a rattrapé celui ( celle )' (?) de l'acte 1. Ils ( elles) (.? ) sont PASSÉ(E)S AUX ACTES

Jane «Taste of Holley » Birkin : -- Moi non...

RIDEAU

 

 

IMAGERIE  FÉCONDANTE

Je chevauche dit-elle un Priape
sacré — c'est la faute à Bataille –
qui me hante me plante son outil
en ce lieu que chanta Jean Arthur
dans l'album zutique Mes cavales harna
chées pour d'audacieux rodéos en
appellent à Mansour — Joyce l'Égyp
tienne — se tordent se distendent
agrippent maints phallus croqués à
belles dents resurgissant plus bas
en cette source nommée pubis Dès
lors s'exclame(nt) : c'est Léonor
                       Fini

 

Zone de Texte: Îj
Zone de Texte: Zone de Texte: VERSO:

 

 

 

 

 

j'ai trouvé ta nuque un soir vers 19 heures
dans un wagon de 2ème classe à paris dans le métro
après une lente immersion dans un fleuve commun

univers en gestation . mots regards retenues
d'un esquif sans destination connue

j'ai vu derrière tes yeux & leur barrage obscur
au-delà des bas noirs déchargés d'amadou
de la louve vulvaire assoupie au verso de la chair

jusqu'au crible des mains théâtre passionné

& puis le mot «tendresse» comme échappé d'un cri


 

Zone de Texte:  
Zone de Texte:  
UNE NUIT DÉNOUÉE

 

 

 

 

une nuit dénouée sur un corps de blonde griserie
amante. de cinquante printemps
une nuit en son sein pour toucher les étoiles
les doigts hallucinés dans la blessure de l'aube
criant grâce enfin aux abois de la langue

 

mon amour tu t'ouvres l'azur
croyant pouvoir embrasser tout l'espace
ton corps flambe
à l'orage
guetté par les yeux. électriques du chat
huileux en sa fourrure

 

à l'affût de la foudre qui le fera voyant

 

Zone de Texte: IMAGERIE DU BOUC
je les convoque toutes mes Dames de haute lice
point ne les nomme          dans mon jeu de tarot
elles trouveront
               
place & signe
                     destin
                             
je les convoque toute par lettre cachetée
la cire est de ma chair    le sceau de mon errance
greffier
prends notes pour ma. comparution

ange & boue
ange & boue ...
je m'invente
dans cette pavane comateuse qu'on appelle
air du
temps -  le siècle de ceci
le siècle du CELA
ange & boue
je m'intente une invisible
ligne de la main

je, les invoque toutes Flammes de grande liesse
en un seul faisceau les unis

où se fondent            salamandres sourcières
                               lune
            froide Vénus en fourrure
            incubes succubes
diablesses rousses à boire jusqu'à la mise

                                                                                                       en bière
 — ce feu cavalier je le chevauche à cru

ange duveteux 
sur la carte du Tendre
ange       la belle affaire
immaculé contondant...
ou cette boue
régénératrice à laquelle
finalement vous
n'échapperez pas

je les défroque toutes mes Femmes de belles fesses
ange & boue     ange & bouc
dans le jeu des miroirs l'ombre qui se profile
 aiguise son regard

au signe de Léda se défile promptement
-- honneur i: la dame cependant

Ange & Bouc
je m'intente

une invisible ligne de la main

 

 

Zone de Texte: TANZ

 

 

femmes au long cours
mers bordières aux seins fardés
au sable chaud de votre rivage
j'émarge
pour des marées fugaces ou de plus hautes eaux
                 «
gestes précis d'officiant
             
d'un culte somptueux dont
                l'origine est le goût simple
                de la chair
" 1
femmes à l'heure Renaissance
miroir en attente de votre impunité
lorsque l'arceau
de la tendresse
se prononce ordalie
femmes aux gorges très nues.
j'honore la Table rase de votre quête
              
" le pic de Teide à Tenerife est
              
fait des éclairs du petit poignard
               de plaisir que les jolies femmes
            
 de Tolède gardent nuit et jour
              contre leur sein
» 2
femmes au frémissement
sismique frotté de quimbois sensuel
au rucher écarlate picoté de soleils
avec vous recouvrerai
la saveur môme de la jubilation

1) Luce GUILBAUD 2)André BRETON,


 

à Mirey, philosophe è une lettre près; à
Catherine, d'entre Marx & Beauvoir; à
Chantal «la squaw qui partage mon tipi»;
à Martine qui chante sur sa mobylette en
pays de Bretagne;  Emmanuelle avec son
orgue de Barbarie &. le courrier du cœur
planqué sous le lit; à Micheline — du Ké
bek —, de la part
do son «maudit» français
à Aude, comtesse de la rue d'Edimbourg &
puis à Christina, du Havre è l'Anse Mitan.
            
A toutes avec amour.

A X,Y,Z, avenantes à venir, qui doubleront
& mon zèle & ares ailes & me feront
archange.

 

de Walt ( Whitman ) - - compagnon de voyage -•­UNE BELLE-DE-JOUR A MA FENÊTRE ME SATISFAIT DAVANTAGE ,QUE LA MÉTAPHYSIQUE DES LIVRES

Ci-gît la fleur de mon émoi

Sigismond et Merveilles

& — ou l'auteur se révèle--- par Marguerite (de Navarre ) interposée :

LES HOMMES RECOUVRENT LEUR DIABLE DU PLUS BEL ANGE ,QU'ILS PEUVENT 'TROUVER