Comme en poésie n°16

Jean Pierre Lesieur

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Au sommaire du numéro 1 6:


Page 2 : Dessin de Luce GUILBAUD
Pages 3 :Seizième numéro JPL
Pages 4/5 : Philippe SORIANO
Page 6/7 : Christian DEGOUTTE
Page 8 : Evelyne ANDRE-GUIDICI
Pages 9 : Gérard LEMAIRE
page 10/11 : Jean-Paul GAVARD-PERRET
Page 12/13 : Roger LAHU
Page 14/15 : Claude ALBAREDE
Page 16/17 : Pierre-Yves THOMAS
Page 18/19 : Catherine MAFARAUD-LERAY
Page 20 : Cristie CYANE
page 21 : Jeanpyer POËLS
Page 22/23 : Jean Pierre LESIEUR/Journal
Pages 24/25/26/27 : Dossier voyage : Vincent LECLAIR, Michèle BOURGEAIS
Page 28 : Dossier Je suis amoureux hélas : Béatrice LIBERT, Jean-Claude LEGROS, Carine BLEDNIAK
Page 29 : Dossier la réalité dépasse l’affliction : CLOD’ARIA, Claude ALBAREDE
Page 30 : Ghislaine FENDLER/réflexions d’une apprentie poète
Page 31 : Dossier escargots/ Fadila BAHA
Page 32/33 : Les recueils lus par Jean CHATARD
Page 34 : Comme en petites annonces/conseils J.P.L
Page 35 : Les revues du trimestre.
Page 36 : Marie-Noëlle AGNIAU/Dictionnaire des enfants sages
Page 37 : Dossier Science-fiction/Julien BASCADE
Page 38 :Béatrice GAUDY/ Comme la poésie à l’école
Page 39 : La carte légendée
Page 40 : Comme dans les recueils J.P.L
page 41 : Valence ROUZAUD/ Aux revuistes
Page 42 : Pot au Feu
page 43 : Dessin de Luce GUILBAUD
Page 44 : De vous à moi...

 

  Extraits du numéro 16:

Béatrice Gaudy

 

mais un pommier poussait
dans la récitation de l’enfant
au cheval bond de soleil
sur la ligne d’herbe bleue de son cahier.

Mes couleurs sont d’enfance
Indifférentes aux conformismes
elles rayonnent sur la page
telles fleurs au soleil
Dépourvu de complexes le trait
ne se soucie point de copier
celui des autres adultes
mais s’épanouit librement
dans son invisible sensibilité
Mes peintures mes dessins
ne la jouent pas
intello intellectuels
pour snobs au cerveau de sonnailles
Alors pour sûr qu’ils n’orneront jamais
les cimaises new-yorkaises
Mais la part d’essentiel
Etre soi sans imposture
qui est leur
convie
à la même innocence
ton regard.

FLORALIES

La corolle pourpre d’un coquelicot
rêvait de se faire oiseau
Les doigts d’une brise compatissante la cueillirent
dans le chant du ciel l’élevèrent

Ainsi naquit l’aurore.